Association de libre échange avec l’Union Européenne : nouvelles difficultés pour l’économie nationale (à mettre en première page)

L’accord d’association entre l’Algérie et l’Union Européenne, négocié depuis le 13 octobre 1993 sera signé le 19 décembre. Cet accord repose sur 4 piliers :

un dialogue politique régulier,

une zone de libre-échange,

un volet coopération économique,social financier et culturel,

des dispositions institutionnelles. L’essentiel dans cet accord concerne naturellement la création de la zone de libre-échange. Même si l’accord prévoit une période de transition de 12 ans, le libre-échange signifie que les capitaux et les marchandises circuleront librement. Toutes les marchandises en provenance de l’Union Européenne entreront en Algérie sans droits de douane ni taxes. Des experts ont calculé que la perte pour le trésor algérien sera de deux milliards de dollars par an environ. Quand on sait qu’en dehors de la fiscalité pétrolière, c’est pratiquement la seule rentrée financière qui alimente le budget de l’Etat on voit bien que le gouvernement va encore s’appuyer sur cette réalité pour prévoir encore moins d’argent pour les services sociaux ou pour soutenir l’économie nationale. Ce n’est pas la seule conséquence de cet accord qui interdit toute restriction dans l’importation de n’importe quelle marchandise. Ce qui signifie que toutes nos productions seront concurrencées par les productions européennes et qu’il est facile de prévoir la liquidation de nombreuses entreprises algériennes y compris des entreprises privées à qui on fait croire démagogiquement qu’elles pourront exporter en Europe. Certes l’accord envisage des adaptations en cas de graves difficultés mais il s’agit de clauses de style sur lesquelles il vaut mieux ne pas s’étendre. Ce qui est certains c’est que des secteurs entiers de l’industrie sont menacés. Les entreprises publiques comme la SNVI vont avoir les pires difficultés à maintenir leurs productions. Avec la baisse des droits de douane les camions, les bus ou les tracteurs coûteront moins chers à l’importation. Toute la branche mécanique subira trés rapidement les conséquences de ce libre-échange. Les grandes entreprises publiques de Rouiba, Bel-Abbès, Tiaret ou Constantine mettront à la porte des milliers de travailleurs pourtant trés qualifiés.

Pour les autres points de l’accord comme le dialogue politique régulier il permettra surtout aux dirigeants de l’Union Européenne de dicter leurs directives et d’exiger du pouvoir de se conformer à leurs objectifs en Algérie ou ailleurs. Quand on sait qu’il n’y a pas si longtemps de nombreux dirigeants de l’Union européenne exigeaient la réhabilitation du FIS il n’est pas difficile de comprendre en quoi consiste un tel dialogue politique. Nos dirigeants auraient arracher l’octroi d’un plus grand nombre de visas et un assouplissement des procédures administratives pour les obtenir. Des échanges d’informations entre les partenaires faciliteraient aussi la lutte contre le terrorisme mais de telles "concessions" ne peuvent compenser les abandons consentis par l’Algérie. Cet accord qui complète les accords avec le FMI et l’adhésion envisagée à l’OMC finira de vider de tout contenu l’indépendance nationale. Il ne servira que les intérêts des couches les plus réactionnaires de notre société et en particulier ceux de la bourgeoisie compradore et les multinationales.

PALESTINE : FACE AUX TENTATIVES DE SHARON ET DE L’IMPERIALISME AMERICAIN D’ECRASER LE PEUPLE PALESTINIEN

SOLIDARITE PLUS QUE JAMAIS INDISPENSABLE AVEC LA PALESTINE

Depuis quelques semaines l’armée d’occupation détruit ouvertement l’Autorité palestinienne et tous ses moyens d’action. Certes ce n’est pas la première fois que Sharon s’en prend aux responsables palestiniens. Les assassinats de nombre d’entre eux, qualifiés d’activistes, ne se comptent plus. Aujourd’hui il clame publiquement qu’il faut liquider Arafat lui-même. Ccomme tous les colonialistes, le chef du gouvernement israélien s’imagine pouvoir casser la résistance palestinienne en liquidant ses représentants. Aveuglé par la haine il refuse de constater l’échec de son armée incapable de soumettre un peuple malgré tous les moyens militaires modernes employés depuis des mois, un peuple pourtant désarmé, affamé, et soumis à un blocus économique scandaleux.Ces actes barbares effectués avec la complicité des impérialistes américains ne parviennent pas à domestiquer un peuple décidé à obtenir ses droits nationaux quels que soient les sacrifices. Le président des Etats Unis semble avoir donné aux agresseurs israéliens le feu vert pour aggraver leur politique criminelle sous prétexte d’arrêter le terrorisme et les attentats suicides.

Ces attentats suicides, condamnés fermement par l’Autorité palestinienne, ne sont rien d’autre que le résultat de la politique de Charon. Ils sont utilisés aujourd’hui comme prétexte par celui-ci et ses protecteurs impérialistes pour déchirer tous les accords signés avec les représentants du peuple palestiniens, y compris les accords d’Oslo signés en grande pompe dans les jardins de la maison blanche à Washington en 1993. Sharon n’a en réalité aucune envie que ces attentats suicides cessent puisqu’ils lui permettent de poursuivre sa politique criminelle. Il exige d’Arafat de les empecher alors qu’il détruit quotidiennement ses forces de police!

La presse américaine s’est déchaînée dernièrement contre le chef de l’Autorité palestinienne. Elle s’est placée dans le sillage de Bush qui, désormais s’adresse à Arafat comme il le fait avec Ben Laden. Aujourd’hui les choses sont claires. En se prononçant dernièrement en faveur de l’existence d’un Etat palestinien, Bush voulait surtout s’assurer d’un soutien des pays arabes dans sa guerre en Afghanistan. Cet Etat préconisé par Bush correspond à celui de Sharon. Ce serait un Etat croupion dont toutes les frontières, les ports et aéroports demeureraient sous controle israélien. Un tel "Etat" abandonnerait bien sur Jérusalem, plus de la moitié des territoires palestiniens en maintenant les colonies juives et les réfugiés palestiniens. Certains dirigeants arabes se taisent honteusement devant les diktats américains. On peut penser qu’ils sont même interessés par de semblables solutions tant ils ont hâte d'en finir avec ce conflit pour aboutir à une paix honteuse afin d'établir et de renforcer leurs relations avec Israël et sauvegarder ainsi leurs intérêts de classe, du moins le croient-ils. Ces dirigeants oublient que les Palestiniens se battent aussi pour défendre les intérêts de tous les pays de la région. Après les dernières injonctions de Bush et de Sharon leur action se limite à solliciter que soit accordé "une dernière chance à Arafat". Mais en coulisse ils font savoir qu'ils ne sont pas d'accord avec la gestion de la crise par les responsables palestiniens!

Le peuple Palestinien vit des moments très pénibles et difficiles. L'impérialisme américain a montré une fois de plus sa conception oppressive et dominatrice du "processus de paix" en Palestine. Les autres puissances impérialistes refusent de s'opposer à Sharon et à de rares exceptions près ils le laissent faire . Quant aux Etats arabes leur silence sur les derniers crimes des occupants israéliens est assourdissant. On peut s'interroger si certains parmi eux ne sont pas partisans d'une déstabilisation d'Arafat au profit des islamistes. Une telle perspective favoriserait alors grandement les plans de Sharon et de Bush qui trouveraient enfin des interlocuteurs sur mesure pour imposer leur loi.

Pour tous les progressistes du monde et notamment arabes, une paix réelle au profit de tous les peuples de la région passe par la condamnation des crimes des occupants, le retrait de leur armée des territoires qu’elle occupe et la reconnaissance des droits nationaux du peuple Palestinien confirmés par les résolutions non appliquées des Natîons Unies.

Devant la folie sanguinaire de Sharon et son soutien par les impérialistes américains,

la solidarité avec le peuple Palestinien est plus que jamais indispensable.

solidarité avec la Palestine

Afrique du Sud

Le Parti Communiste d’Afrique du Sud (SACP) exprime sa pleine solidarité avec le Peuple Palestinien. Il appelle tous les Sud-Africains et démocrates du monde d'employer cette journée (de solidarité) et la prochaine année à l'élévation de la solidarité pour soutenir la lutte libératrice du peuple Palestinien. Dans ce sens, le SACP soutient pleinement la campagne déclenchée par le camarade Ronnie Kasrils (membre du Bureau Politique du SACP et Ministre de l'hydraulique et des forêts) pour mobiliser les membres de la communauté juive en Afrique du Sud pour exprimer leur solidarité avec la Palestine et condamner les actions d’Israël.

Déclaration sur le conflit Israélo-Palestinien des descendants juifs sud-africains

Nous appelons les descendants juifs d'Afrique du Sud , et le juifs partout ailleurs, d’élever leurs voix et de se joindre à tous les gouvernements et peuples dans le soutien de la justice , de la paix et de la sécurité partout dans le monde. C'est un vital pas vers la réduction de la grave menace de désordre international et d'anarchie.

Pour un pas immédiat envers la paix nous appelons le gouvernement d’Israël

- De reprendre et de soutenir en bonne foi les négociations avec l'autorité Palestinienne

- De conduire les négociations dans le cadre des résolutions applicables du Conseil de Sécurité des Nations Unies, et en particulier la résolution 242

-De conduire ses opérations de sécurité avec restriction et en accord avec la loi humanitaire internationale

- D'oeuvrer en partenariat avec les dirigeants Palestiniens afin de construire une paix durable sur les bases de la réconciliation,

- Nous appelons les descendants des Juifs d’Afrique du Sud de nous rejoindre en signant cet appel.

Portugal : Communiqué de la commission politique

Le Parti Communiste Portugais suit avec un intérêt particulier l’aggravation de la situation au Moyen-Orient face à l'escalade de la guerre déclarée ces derniers jours par Israël.

La brutale offensive militaire déchaînée par Israël, pays qui quotidiennement viole les multiples résolutions des Nations-Unies, attaquant l'Autorité Palestinienne et déclarant la guerre à son Président, constitue une nouvelle escalade du conflit qui peut mener la région vers la guerre.

Le problème Israélo-Palestinien est un résultat direct des infractions des résolutions 242 et 338 des Nations Unies de la part d’Israël, parmi d'autres et sa non reconnaissance de l'Etat libre et indépendant Palestinien avec pour capitale Jerusalem-Est. Et la protection

constante qu'Israël reçoit des diverses administrations des USA.

C'est pourquoi, il est nécessaire d'arrêter cette brutale attaque contre les accords d'Oslo et contre l'Autorité Palestinienne et le Peuple Palestinien.

Il appartient au gouvernement portugais de demander qu’lsraël arrête cette escalade militaire et qu'il intervienne auprès des Etats-Unis pour faire des pas dans la même direction.

Exprimant sa solidarité à la juste cause de libération nationale du peiuple Palestinien; le PCP continue de lutter pour la fin de l'escalade de sorte qu'au peuple Palestinien soit reconnu son droit à un Etat indépendant.

INDE:

Le PCI condamne l'attaque meurtrière sur le dirigeant Yasser Arafat et le peuple Palestinien

Le secrétariat central du Parti Communiste de l'Inde a communiqué la déclaration suivante:

Une fois de plus après une attaque préméditée du quartier général de Yasser Arafat à Gaza, les autorités israéliennes ont lancé des missiles sur son Bureau à Ramallah. Le dirigeant Palestinien travaillait dans son bureau. Il a survécu miraculeusement aux deux attaques. Les officiels israéliens déclarent que ces attaques avaient visé les structures qui appartiennent au Harnas et au Djihad islamique. Mais cela est un mensonge depuis que d’autres groupes n'ont pas de bureaux à Ramallah. Les attaques ont été des mouvements criminels calculés pour éliminer le dirigeant Yasser Arafat et décapiter la lutte du peuple Palestinien pour la création d'un Etat Palestinien avec Jérusalem comme capitale, ainsi que les Nations Unies le stipulent.

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FRANCE : UN AVION S’ENVOLE ¨POUR LA PAIX

Cent trente-quatre élus et responsables d'associations françaises se sont embarqués pour la Palestine et Israël. Objectif : témoigner de la détresse de la population palestinienne et appuyer le camp de la paix.

" Nous voulons combattre la lâcheté et l'indignité internationales qui laissent massacrer le peuple palestinien. " Fernand Tuil, animateur de l'Association pour la promotion des jumelages entre villes de France et camps de réfugiés palestiniens, définissait en ces termes la démarche des 134 personnes qui se sont embarquées le 29 novembre 2001 dans "l'avion pour la paix" à destination de la Palestine et d'Israël. S'y côtoient des maires et autres élus d'Ile-de-France et de province, des responsables d'associations, de syndicats, de partis politiques (Parti communiste, verts, LCR). L'initiative des "134 a été saluée par Leïla Chahid qui a déclaré "Ils font le travail que les Etats n'ont pas le courage de faire"

SOLIDARITE AVEC LES VICTIMES DES INONDATIONS

EN ALGERIE

Après les graves conséquences des inondations qui ont touché Alger et d’autres régions du pays notre parti a publié Le 17 novembre 2001 une déclaration dont nous publions un extrait

"Le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme (PADS) exprime sa solidarité avec toutes les victimes des récentes inondations qui ont touché plusieurs régions de notre pays et particulièrement les quartiers où vivent et travaillent des gens de condition modeste.

Le PADS présente aux familles qui ont perdu au cours de cette catastrophe des êtres chers, ses sincères condoléances et les assurent de sa solidarité. Il appelle les travailleurs et les jeunes à poursuivre et à renforce aux côtés de l'ensemble du peuple algérien leur action de solidarité envers toutes les victimes. Il les appelle également à exiger des autorités gouvernementales, à tous les niveaux : Le relogement rapide dans des conditions acceptables de tous les sinistrés, la distribution effective aux sinistrés des produits recueillis grâce à la solidarité nationale et internationale

- L'octroi par le gouvernement d'indemnités substantielles aux victimes des inondations afin de les aider à retrouver des conditions de vie acceptables, la présentation d'un bilan des dégâts humains et matériels afin d'élaborer un programme de reconstruction et d'assainissement des quartiers de la capitale et des villages qui ont souffert de cette catastrophe naturelle. Ce bilan doit également établir les responsabilités de certaines carences qui ont pu se manifester avant ou au cours de la catastrophe. Il doit également dégager les leçons nécessaires pour prévenir ou limiter à l'avenir les effets de telles catastrophes".

Après les considérables dégâts du cyclone Michelle (internation)

Les dommages seront réparés en un temps record, déclare Fidel Castro

Au début du mois de novembre, un terrible cyclone, Michelle, s'est abattu sur 45 % du territoire cubain provocant la mort de deux personnes et des dégâts considérables dans des milliers logements, bâtiments industriels, plantations de cannes à sucre et bananeraies et tordant de nombreux pylônes électriques. Fort heureusement, la population prévenue des dangers que pouvait entraîner ce cyclone dont les vents atteignaient des vitesses de 220 km/heures avec des rafales supérieures à 250 Km/h . avait eu le temps de prendre des dispositions pour se mettre à l'abri. Précisons qu'il est tombé 599 millimètres de pluie en deux heures.

Le président Fidel Castro s'étant rendu plusieurs fois sur les lieux des zones dévastées, au moment même ou sévissait l'ouragan, a déclaré : "Nous n'abandonnerons jamais les victimes à leur triste sort (. . . ) Il faut garder confiance. Toute l'aide nécessaire sera assurée, sans exception aucune et les dommages seront réparés en un temps record. Les situations adverses, a-t-il ajouté, engendrent plus de force révolutionnaire et aucun cyclone ne sera capable de détruire tout ce qui a renforcé notre processus révolutionnaire"

.AFGHANISTAN : Quelques informations (internation)

De nombreux médias sans donner de suite, y compris le New York Times, ont publié des photos pittoresques des atrocités de l'Alliance du Nord, s'interrogeant ainsi sur le soutien du gouvernement US à l'alliance militaire anti-Taliban.

Les Nations-Unies parlent d'une exécution massive commise par l'Alliance du Nord pour la conquête de la ville de Mazar-e-Sharif, tandis que le Comité International de la Croix-Rouge évoque "des centaines" de morts dans la ville.

Amnesty International indique que des atrocités ont été commises à la fois par l'Alliance du Nord et les Taliban".A la fois les forces Talibanes et celles qui leur étaient opposées sont responsables de graves abus, incluant des assassinats sans discrimination de civils et des tueries de caractère ethnique", déclare-t-elle dan un récent rapport.

Dans une déclaration datée du 13 Novembre, l'Association des Femmes Révolutionnaires Afghanes ( RAWA) applaudit après la retraite des Taliban mais met en garde le monde sur la nature criminelle de "certaines bandes" de l’Alliance du Nord.

La nationalité majoritaire, les Pachtouns, a constitué la base du soutien aux Taliban tandis que les Tadjiks et les Ouzbeks, des minorités ethniques en Afghanistan, ont soutenu l'Alliance du Nord.

Alors que l'Alliance du Nord a annoncé que les femmes afghanes peuvent travailler et les filles aller à l’école, deux activités bannies par les Taliban, le rôle des femmes dans le gouvernement après-Taliban n'a pas été bien défini

L'aide humanitaire, qui a été suspendue pour des raisons sécuritaires, a repris de nouveau son cours. La gravité à la fois de l’état des réfugiés et de la crise alimentaire en Afghanistan a promptement jeté l'alarme parmi les groupes caritatifs.

Selon la Haute Commission pour les Réfugiés des Nations-Unies, 3000 réfugiés Afghans sont entrés au Nord du Pakistan dans la seule journée du 13 novembre, s'ajoutant aux 135 000 Afghans qui sont entrés au Pakistan depuis le 11 septembre. Or la livraison de nourriture en hiver est d'une importance capitale. Selon le Programme mondial d'alimentation six millions de personnes ont un besoin urgent de nourriture. Actuellement seul un tiers de ce nombre peut être pourvu.

Le directeur de l'UNICEF Carol Bellamy avertit que le temps passant, "En Afghanistan , des centaines de milliers de personnes seront exposés sans aide cet hiver, peu importe l'autorité qui prendra place à Kaboul."

RUSSIE : Le Parti Communiste de la Fédération de Russie condamne la politique militaire de Poutine.

Durant sa visite aux Etats-Unis Poutine a exprimé une intention de diminuer drastiquement la Force stratégique nucléaire de la Russie. C'est une déclaration fracassante. Deux générations du peuple soviétique marquées de lourds sacrifices pour créer un bouclier de missiles nucléaires. Un tiers du revenu national de l'URSS a été investi pour cela. Et maintenant, Mr Poutine avec une facilité frisant l'irresponsabilité est en voie d'éliminer ce bouclier qui assurait la sécurité de la Russie même après dix années de destruction de l’économie et de l'armée. L'équipe présidentielle choisit la destruction et pas la création. Au cours de ces nombreuses dernières années n'ont pas été construits une simple entreprise d'importance ou un centre de recherches. L'Armée Russe n'a pas obtenu un simple avion de combat et un grand vaisseau naval. Le Programme "Topol M" pour la construction de missiles ballistiques a été abandonné, la station "Mir" dans l'espace a été détruite, les bases militaires ont été fermées et une nouvelle réduction radicale de l’Armée est planifiée. Maintenant la colonne vertébrale de notre sécurité nationale - les missiles lourds-sont planifiés pour être détruits ceci rendant le pays virtuellement indéfendable face à un possible chantage militaire...

"Les plans de désarmement" de Mr Poutine encouragent directement les Etats-Unis à créer le système de missile anti-ballistique qui déstabilisera définitivement le rapport des forces dans le monde. Le fait que cette coupe a été annoncée à Washington et non à Moscou confirme que cette décision a été adoptée dans les intérêts du capital compradore"

Extrait de la déclaration de Guenadi Zouganov Président du Parti Communiste de la Fédération de Russie et Président de L'Union Nationale Patriotique de Russie

Déclaration de Beyrouth pour la paix globale et la justice sociale

NON A LA MILITARISATION ET A LA GLOBALISATION : Vers un Front global pour une paix globale et la justice sociale

Entre le 5 et le 8 novembre 2001, le Forum Mondial sur la globalisation et le commerce global s'est tenu à Beyrouth, organisé par la Plateforme libanaise sur l'OMC et coordonné par les ONG arabes Network pour le Développement. Le Forum a attiré la participation des représentants de la société civile du monde. Les sessions et travaux qui durèrent 4 jours furent suivis par plus de 1000 personnes, y compris les représentants de 65 organisations arabes, 55 organisations du monde, et par plus de 200 Libanais.

I. La quatrième réunion des Ministres de l'Organisation Mondiale du Commerce à Doha se tenait tandis que les Etats-Unis conduisaient une guerre en Afghanistan qui est destinée à s'étendre aux secteurs de la finance, de l'économie et des Médias. Les activités militaires atteindront vraisemblablement d'autres pays et région sous le prétexte d'éradication du terrorisme.

2. La réunion ministérielle de Doha du 9 novembre 2001 est la première réunion globale à ce niveau depuis les attaques du 11 septembre , et après le déclenchement de la guerre en Afghanistan. Cela lui donne une importance particulière.

3. Le Forum Mondial sur la Globalisation et le Commerce Global, reconnaît la dure chaîne entre les aspects économiques, politiques et militaires de la globalisation. Il reconnaît, grâce aux tous derniers développements et leur signification, qu'il y a un enchainement entre le processus actuel de Globalisation et la pression pour un système global du commerce.

4. Les participants, après étude des dramatiques échanges globaux qui ont pris place, ont vu ce qui peut être exprimé par la "Militarisation de la Globalisation" .

5. Les organisations Non-Gouvernementales participantes au Forum Mondial ont condamné, individuellement et collectivement, les attaques terroristes contre des civils innocents aux Etats-Unis le 11 Septembre, dénoncé les approches et les mobiles des extrémistes Taliban.

Nous, au Forum sur la Globalisation et le Commerce Global, dénonçons la guerre contre le peuple Afghani et mettons en garde contre les conséquences désastreuses qu'elle peut produire. Nous avertissons aussi contre l'extension de la présente guerre qui peut atteindre d'autres pays, comme cela est proclmamé plusieurs fois par les officiels américains. Nous mettons en garde contre l'utilisation du prétexte de la guerre contre le terrorisme pour exercer plus de pressions sur les peuples du monde, particulièrement dans les pays développés, unilatéralement et d'une manière multilatérale, dans le but d'imposer plus de stipulations économiques et politiques qui ont débuté à Doha, et qui se poursuivront dans d'autres forums, et au cours de négociations bilatérales.

Après avoir mis en garde contre les appels à une troisième guerre mondiale, les participants ont exigé la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien, la libération des territoires occupés en Syrie et au Liban. Ils ont exigé aussi la fin du blocus contre l’Irak et ont insisté sur l’importance de la démocratie dans le monde arabe.

.APRES LE NAUFRAGE DE 30 CUBAINS

La position de Cuba sur le blocus (internation)

Suite à un naufrage qui a coûté la vie à 30 cubains dont 13 enfants transportés illégalement vers les USA, Fidel Castro a réaffirmé la position de Cuba et dénoncé les méthodes employées par l’administration américaine qui foulent aux pieds tous les accords passés entre les deux pays.

IL a notamment déclaré : "Toutes les fois qu'une chose pareille se produit, les autorités US manquent de nous fournir les informations relatives aux noms, lieux de résidence, âge, sexe des victimes qu'ils identifient au travers de renseignements offerts par les survivants ou par d'autres moyens. Les autorités cubaines, dés lors, sont obligées de chercher une aiguille dans une meule de foin, ceci s'effectue après de lentes et compliquées procédures pour trouver la date de l'évènement pour informer les familles, les écoles, la santé et les centres de sécurité sociale et d'autres institutions sur la situation des gens qui ont soudainement disparus sans une information préalable...

Conformément avec les derniers accords signés en Septembre 1994 et Mai 1995, 132 586 Cubains au total ont voyagé vers les Etats-Unis depuis le 9 Novembre 2001, avec les visas correspondants et dasn des conditions absolument sûres.

La politisation de la question de l'immigration par les Etats-Unis, particulièrement quand il s'agit de Cuba, est à l'origine de cette tragédie et de plusieurs autres similaires. C'est pour leurs intérêts particuliers qu'ils choisissent les prochains voyageurs, en exigeant des certificats de santé et d'instruction et des casiers judiciaires personnels, ainsi que d'autres documents, qui sont souvent destinés à sélectionner des personnes pourvues d'une haute formation professionnelle, particulièrement appréciées dans leurs communautés afin de priver ainsi notre pays de docteurs, d'ingénieurs, d'architectes et autres cadres universitaires qui ont été éduqués ici, tout à fait gratuitement.

C'est un fait connu qu'en raison des pressions et de questions liées aux politiques internes, les Etats-Unis d'une manière répétitive et systématiquement font défaut pour respecter leurs obligations - ou les respectent à moitié au regard des mesures qu'ils auraient dù prendre envers ceux qui piétinent la loi sur l'immigration dans ce pays ou sont interceptés en mer, et ils réduisent à un minimum les efforts faits pour assurer cette interception...

L'Acte d’ajustement Cubain n’est pas seulement une loi criminelle mais aussi une loi terroriste, une loi qui nourrit la pire forme du terrorisme depuis qu'elle assassine délibérément et sans remords des enfants innocents"

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UNIVERSITE : Le syndicat des enseignants note la dégradation de la situation

Le conseil national du C.N ES s’est réuni en session ordinaire les 18 et 19 octobre et a publié un important communiqué sur la situation de l’Université et des enseignants dont nous publions ci-après des extraits significatifs

"Le secteur de l’enseignement supérieur se présente dans des conditions des plus critiques :

Une accentuation dangereuse du grave déficit en encadrement

Un déficit plus grave en infrastructures entraînant des sureffectifs ahurissants

- Un inanque de moyens de travail et une dététioration continue des conditions et de cilimat de travail

- Une marginalisation entretenue des enseignants et la prédominance des logiques admnistratives et autoritaires dans de trop nombreux établissements

- Une persistance de la dévalorisation salariale et statutaire de l’enseignant"

Plus loin le Conseil national du syndicat qui prépare son congrès pour les 27, 28 février et 1er mars 2002 "appelle les enseignants et les sections à s’impliquer dans toutes les luttes visant à l’amélioration des conditions de vie et de travail et la défense des services publics : éducation, santé, Administration..."

Unité de production de zinc de Ghazaouet

Le travailleur posté et la dégradation de sa santé

Un correspondant du " Lien" nous informe que les travailleurs de l'Unité production de zinc de cette localité, la Société ALZINC, ont publié un manifeste à propos du travail posté en 3x8.

"Le travail posté en 3x8 continu est en lui même un paramètre pertubateur de la synchronisation naturelle existant entre les différents rythmes biologiques de l'organisme humain. L'Unité de production de zinc de Ghazaouet est en possession d'une énorme expérience de travail posté avec un volume de temps qui vient de franchir le cap de sa vingt huitième année. Par cela, l'Unité est placée parmi celles qui logent au premier rang de l'industrie nationale.

"Malheureusement, l'état socioprofessionnel des travailleurs postés stagne au niveau très inférieur de toute législation consistante. Il est question d'un bouleversement dans les périodes nychtémérales vécues par le travailleur posté.Le bouleversement est assez profond et oblige le travailleur posté à affronter en position de faiblesse un temps et des périodes artificielles.. Si la compensation parfaite est quasi utopique, le maximum compensatoire est un droit, la compensation parfaite étant impossible, il est fondamental d'améliorer les conditions de travai des postés.

"Tout responsable gestionnaire ou syndical est tenu par l'initiative allant dans le sens de mettre en oeuvre une commission AD HOC composée de médecins, de sociologues, de spécialistes et de législateurs en vue de saisir et d'étudier le problème des postés dans son entier et dans son détail.

" Une grande majorité des travailleurs postés a pour logement un manque flagrant d’espace dont l'environnement immédiat n'est qu'une composante de bruits dont l'effet sonore devient agressif vis à vis de la récupération après chaque nuit de travail. Vivant dans ces conditions atroces de fausse récupération, le travailleur posté est directement exposé aux attaques des crises permanentes auxquelles il doit résister au détriment d'une condition physique qui se dégrade en continu. Dans ces conditions, le conjoint est indirectement concerné par les nuisances et les contraintes qui l'obligent à obéir à des horaires extraordinaires. Contrairement aux autres travailleurs, le travailleur posté et son conjoint ne sont pas souverains de l'horaire de vie programmé universellement. Dans les profondeurs d'éventuelles études, il sera constaté des défaillances socioprofessionnelles immenses mais réparables.Les déplacements nocturnes du travailleur posté pour rejoindre le lieu de travail ou pour retourner chez lui, sont à eux seuls un risque professionnel qui n'est pas pris en considération. Les chaleurs de l'auguste mois estival et les nuits gelées des mois hivernaux sont quant à eux un harcèlement invisible qui ne peut faire l'objet d'une estimation exacte que par les concernés eux-mêmes ou par la commission sus-cités.

LUTTES des TRAVAILLEURS

laitiers de Tiaret

Les travailleurs de la laiterie de Sidi-Khaled à Tiaret entament une grève

d¹une semaine. La section syndicale, d’après le contenu du préavis de

grève, épuisé tous les moyens réglementaires pour satisfaire les

revendications des travailleurs. Ils exigent le départ du

président-directeur général (PDG) motivé par sa mauvaise gestion, son

manque de compétence et ses prises de décisions arbitraires.

21 11 2001

Caisse nationale de retraite

Quelque 200 cadres des 50 sections syndicales et du syndicat d¹entreprise de

la Caisse nationale de retraite (CNR) se sont réunis, à la Mutuelle des

matériaux de construction de Zéralda, pour débattre de la situation de leur

organisme. Cette rencontre organisée pour l¹évaluation des oeuvres sociales,

s¹est transformée en un véritable réquisitoire contre le directeur général

de la CNR, Salah Arifi.

Il est reproché à ce dernier d¹avoir outrepassé les recommandations et

orientations du CA, en matière de nomination et de mutation des directeurs

et sous-directeurs d¹agences CNR de wilaya. Le premier responsable de la

caisse, nommé à ce poste par l¹ancien ministre du Travail Bouguerra Soltani,

est également accusé d¹appartenir à la mouvance islamiste, et d¹avoir

installé ses hommes à des postes-clés et à des niveaux différents :

siège central, agences de wilaya et ministère.

Des participants ont rappelé le jeu trouble de M. Arifi qui aurait tenté

de casserle syndicat d¹entreprise UGTA, en encourageant la création du

syndicat SNAPAP, au siège central de la CNR, en violation avec le statut

particulier des caisses de sécurité sociale. D’autres ont insisté sur la

rupture de dialogue depuis environ une année entre le syndicat UGTA et le

DG de la Caisse de retraite. Malgré l¹initiative prise par le président du

conseil d¹administration en septembre dernier pour réunir les deux parties,

le DG refuse toujours de rencontrer le syndicat, a déclaré Rachid Talbi, SG

du syndicat d¹entreprise de la CNR.

Un autre cadre syndical, Azzedine Chemlal, membre du bureau national de ce

syndicat et de la commission nationale de discipline de la caisse, abondera

dans le même sens, en rappelant le licenciement récent de deux syndicalistes

de Biskra et Sétif. Nous reprochons avant tout au DG d¹avoir pris de telles

décisions unilatéralement, qui sont contraires à la loi, a indiqué M.Chemlal, en révélant plus loin que la Centrale syndicale et les fédérations nationales UGTA concernées, sont informées dans le détail de la situation prévalant à la CNR.

Les participants au regroupement national ont brandi, la menace d¹une grève

générale, si Salah Arifi était maintenu à son poste. Cette condition est

motivée, selon eux, par la sauvegarde des intérêts de leur caisse, des travailleurs de la CNR et

desretraités, ainsi que par le respect du principe de concertation avec le partenaire social.

06112001

SNAPAP

La Fédération nationale du secteur de l¹intérieur du Snapap menace de

recourir à la grève pour protester contre les abus et la marginalisation

dont ont fait l¹objet ses syndicalistes.

Les dirigeants de ce syndicat comptent déposer incessamment un préavis de

grève au sein de l¹administration centrale. Ils déplorent l¹absence de

dialogue réel et constructif ainsi que la non-reconnaissance du Snapap.

Dans un communiqué qui a sanctionné les travaux de la réunion du bureau

fédéral, tenue à Bab Ezzouar, les membres de cette fédération demandent au

gouvernement l’ouverture immédiate d’un dialogue positif avec l¹ensemble

des partenaires sociaux sans aucune distinction. Ils revendiquent une

équité entre tous les partenaires sociaux et l¹intégration de tous les

travailleurs et fonctionnaires contractuels et vacataires. La fédération

exige que le représentant des fonctionnaires soit associé dans le réexamen

du décret 85/59, portant SGT et en ce qui concerne le statut de la fonction

publique.

Les délégués syndicaux du Snapap veulent, en outre, l’exécution des

décisions de justice relatives à la réintégration des fonctionnaires et

travailleurs licenciés d¹une manière abusive.

02 11 2001

DROITS DES FEMMES ALGERIENNES : JUSQU'A QUAND LA HOGRA ?

(déclaration de l’APEL en date du 10 novembre)

Nous apprenons par la presse que le ministre de la justice a décidé, dans le

cadre de la réforme de certaines lois, d'intégrer le code de la famille dans

le code civil. Malgré nos efforts multipliés pour obtenir une information

plus détaillée sur le contenu de cette réforme, nous sommes toujours tenues

dans l'ignorance de ce qui se trame en la matière.

Or, nous, femmes algériennes, de France, sommes concernées par tout ce qui

touche au droit de la famille. On ne compte plus les cas où femmes et

enfants se retrouvent démunis, voire "sans papiers" après des divorces

prononcés de manière expéditive en Algérie. Des enfants sont fréquemment

enlevés et maintenus loin de leur mère et de leur établissement scolaire par

les effets de l'exercice de la tutelle paternelle, arbitraire, mais légal.

Tous les Algériens constatent les préjudices humains causés par le code de

la famille. Il provoque la dislocation des liens familiaux, permet que

soient jetés à la rue mères et enfants avec toutes les conséquences que cela

implique : augmentation de la prostitution de ces femmes qui ne trouvent,

dans un contexte de chômage généralisé, que cet expédient pour nourrir leurs

enfants, augmentation aussi de la délinquance juvénile...

Le statut réservé aux femmes par le code de la famille est une incitation

légale aux violences quotidiennes exercées contre elles. Aux violences

domestiques se surajoutent les violences publiques. Pourquoi les femmes

seraient-elles respectées dans leur liberté de travailler, de circuler alors

que l'Etat lui-même les définit comme des êtres mineurs confinées au rôle

d'épouse obéissante et de reproductrice sans responsabilité ? Plus grave

encore la violence des groupes armés islamistes n'épargne pas les femmes :

elles sont régulièrement enlevées pour être violées et finir assassinées.

Quand elles ne sont pas sauvagement tuées, il arrive, ultime traumatisme,

qu'elles soient rejetées par leur propre famille comme objet de honte.

Les femmes algériennes aussi en ont assez de la hogra !

Nous réitérons les revendications exprimées dès le lendemain de

l'indépendance et qui depuis quarante ans n'ont toujours pas été entendues :

§ Abolition de la polygamie

§ Suppression du tuteur matrimonial (wali)

§ Autorité parentale conjointe (père et mère)

§ Droit au divorce pour les femmes

§ Domicile au parent qui a la garde des enfants

§ Reconnaissance de l'adoption

§ Droit à la mère de transmettre sa nationalité

§ Partage égal du patrimoine

Nous exigeons le respect de notre dignité et de nos droits humains les plus

élémentaires.

SUR LES EVOLUTIONS AUTOUR DU PROBLEME CHYPRIOTE (international)

Le Bureau politique du comité central de l’AKEL (communiste) a examiné le 7 décembre les récentes évolutions autour du problème chypriote à la lumière de la rencontre du 4 décembre entre Cléridès et Denkash.

Dans le communiqué publié à l’issue de la réunion le Bureau politique note en particulier

"En venant aux discussions et exprimant la bonne volonté du côté des Chypriotes grecs et son sincère désir de résoudre le problème chypriote, le Président Clerides doit défendre fermement et avec un esprit décidé les principes d'une solution du problème, qui ont été définis dans les résolutions des Nations-Unies et dans les accords au sommet. Nous voulons mener la bataille pour une solution qui débarassera Chypre de l'occupation et de la colonisation, réunifiera notre pays et notre peuple, restaurera l'unité, l'intégrité territoriale et la souveraineté de la République de Chypre et sauvegardera les droits de l'homme et les libertés fondamentales des Chypriotes. Le but demeure d’arriver à une communauté bi-zonale et bi-communale, avec une seul Etat de Chypre, avec une seule souveraineté, une unique personnalité internationale et une unique citoyenneté, dans le cadre de laquelle la sécurité et les droits des deux communautés seront sauvegardés.

Au regard du début des discussions directes, AKEL demande aux Nations-Um'es, au Conseil de Sécurité des Nations-Unies et aux Etats-membres, à l'Union Européenne, et en général au facteur international de jouer correctement leur rôle"

AFGHANISTAN : LES VISEES IMPERIALISTES DEMEURENT (international)

Les Taliban ont été chassés de Kaboul et de Kandahar mais rien n’est résolu dans ce pays martyr. Le déluge de feu qui s’est abattu sur ce pays exangue a permis aux différentes factions de l’Alliance du nord de s’installer dans la capitale afghane mais ce pays n’a retrouvé ni sa souveraineté, ni la stabilité ni la paix. l’insécurité règne jusque dans les faubourgs de Kaboul. Les images fournies par les télévisions occidentales veulent nous faire croire que les Afghans ont retrouvé leur liberté et sont désormais heureux. La réalité est plus amère. Si ces populations ont fêté la fin de la dictature des Taliban, qui les ont terrorisé durant 5 longues années, elles n’ont pas caché leur inquiétude quant à l’avenir sombre qui les attend et leurs nouveaux "libérateurs" que les médias occidentaux qualifient de moudjahiddine n’ont pas mis longtemps à montrer leur vrai visage en réprimant violemment une manifestation de femmes. Les bombardements américains ont donc permis à différentes factions, dont les divergences sont connues depuis longtemps, de remplacer les Taliban mais l’existence même d’un gouvernement afghan capable de ramener la paix et de s’atteler à la reconstruction du pays est loin d’être garantie. Ces différentes factions, auxquelles on a imposé les représentants d’un roi évincé depuis 1973, ont été réunies en Allemagne officiellement sous l’égide de l’ONU pour les obliger à s’entendre. Après plusieurs jours de palabres et de pressions diverses, elles ont conclu un accord pour former un gouvernement de transition. On les a sommés aussi d’accepter une force multinationale pour garantir la sécurité dans le pays. Quant aux américains ils continuent à s’installer dans le pays et à bombarder différents endroits de l’Afghanistan pour retrouver disent-ils Oussama Ben Laden et le chef des Taliban qui a mystérieusement disparu de Kandahar alors que ses troupes se seraient rendues. Tous les observateurs reconnaissent que sur le fond rien n’est résolu en Afghanistan. Les accords signés à Bonn sont trés fragiles et les différentes bandes armées sont légion dans un pays où tout a été détruit. Plusieurs puissances ont promis d’apporter leur aide à la reconstruction mais on sait ce que valent ces promesses.

Pour justifier la guerre en Afghanistan et les puissants moyens utilisés, les grands moyens d’information ont dit et répété que les Taliban étaient puissamment armés et décidés à tenit tète à la puissante Amérique. L’arrogance de ces terroristes a facilité cette propagande mensongère. Dans les faits le pouvoir des Taliban s’est effondré comme un château de cartes. Ces barbares ne peuvent s’illustrer que dans les massacres de femmes et d’enfants et ne sont capables que d’exercer la terreur sur des populations démunies. Ils n’ont servi qu’à faciliter un peu plus la destruction de leur pays et les malheurs du peuple afghan.

Tout en continuant à s’installer en Afghanistan les dirigeants américains déclarent que la guerre est loin d’etre finie et que toute façon ils vont continuer à rechercher les terroristes d’El Qaida dans d’aures pays. Les frictions avec les nouvelles autorités afghanes ont commencé. Les afghans se méfient de toute présence étrangère sur leur sol et aucune paix réelle dans le pays n’est compatible avec les desseins impérialistes. Cette paix ne peut être assurée que par le respect de la souveraineté de l’Afghanistan et le refus de toute immixion étrangère dans ses affaires intérieurs. Cela n’a rien à voir avec l’indispensable solidarité avec son peuple et ses forces progressistes, qu’il faut au contraire renforcer contre l’intégrisme et les pressions impérialistes qui n’ont pas abandonné leurs visées sur l’Afghanistan.

Le Combat des femmes afghanes (international)

Dans le gouvernement transitoire qui dirige aujourd’hui l’Afghanistan on trouve deux femmes qui ont toujours lutté contre l’intégrisme. L’une d’elle, Sima Samar a été chargée de la question des femmes. Pour elle les afghanes "ont besoin de la liberté de parole, de penser , de travailler, de choisir leur façon de s’habiller, et d’accéder aux soins et à l’éducation"

l’autre femme, nommée ministre de la santé est une chirurgienne qui a toujours tenu tète aux Taliban et n’a jamais quitté Kaboul. Cette femme avait été nommée générale par le gouvernement communiste de Najibullah. Ces militantes continueront leur combat y compris contre les nouvelles autorités de Kaboul où les intégristes sont loin d’avoir disparu. Elles auront besoin de toute la solidarité des forces progressistes mondiales dans leur noble mission.

19 e session du CNES : toujours le même constat (ECONOMIE)

Les réunions du Conseil économique et social se suivent et se ressemblent. Les membres de cette institution remarquent que la situation économique et sociale s’aggrave régulièrement. Ils constatent que la pauvreté continue de s’étendre malgré les rentrées exceptionnelles des deux dernières années. Ils regrettent le délabrement du service public en général. Santé, transport ou urbanisme, rien n’échappe à la dégradation.

Ils ont relevé sur le projet de rapport de conjoncture économique et sociale du premier semestre 2001 la faiblesse du taux de croissance du produit intérieur brut (3% au maximum) notoirement insuffisant. Ils craignent aussi une poussée de l’inflation. Bref l’économie nationale continue de végéter et ceci n’est une surprise que pour ceux qui feignent d’ignorer que la politique suivie depuis des années produira toujours les mêmes résultats. L’objectif majeur de cette politique est de casser notre industrie, en particulier son secteur public et réduire à la portion congrue tous les services sociaux. Dans de telles conditions en attendre une augmentation de la production ou une diminution de la pauvreté n’est qu’une pure illusion. Le Conseil souhaite une "une nouvelle politique sociale, fondée sur la justice et l’égalité des chances en combattant la pauvreté, la marginalisation, l’exclusion et le chomage". Une telle politique ne peut être mise en oeuvre par la coalition des différentes fractions de la bourgeoisie dont les objectifs sont loin des préoccupations de ce Conseil. Ce dernier ne précise malheureusement pas que si la politique suivie donne des résultats aussi catastrophiques , elle permet aux couches sociales qui vivent de spéculation et de corruption de s’enrichir scandaleusement. On peut toujours discuter des compétences de tel ou tel ministre ou gouvernement , mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel c’est que cette politique dont le Conseil économique et social dénonce les résultats en matière sociale est faite au profit d’une couche sociale qui a complètement lié son sort aux multinationales. Elle est dirigée contre les travailleurs et l’intérêt national. Seule une lutte ferme et organisée de toutes les victimes de cette politique et leur unité d’action peut créer les conditions indispensables pour la mettre en échec. Se prononcer contre le chômage et la pauvreté est positif mais insuffisant. Il faut remonter aux causes réelles et isoler ceux qui par leur soumission aux diktats des multinationales aggravent jour après jour une situation déjà dramatique pour la grande majorité de notre peuple.

OMC : LE NOUVEAU CYCLE DE NEGOCIATIONS AGGRAVERA LA PAUVRETE EN ALGERIE ET DANS LE MONDE (economi)

On se souvient de l’échec retentissant de la réunion de l’OMC à Seattle aux USA, grâce à l’extraordinaire mobilisation des anti-mondialisations qui ont dénoncé sur place et avec force les objectifs de cette organisation au service exclusif des multinationales. Tenant compte de ce précédent, plusieurs pays sollicités ont refusé d’organiser la dernière réunion. Seul le Qatar s’est proposé et malgré quelques réticences cette proposition fut acceptée. Naturellement les dirigeants féodaux de cet émirat ont pratiquement refusé d’accorder des visas à tous ceux, et ils demeurent extrêmement nombreux, qui étaient prèts à se rendre Doha pour s’opposer à nouveau aux mesures que les grands pays impérialistes ne cessent de concocter afin d’aggraver la situation de tous les peuples et des travailleurs y compris ceux de leurs propres pays. Ce refus d’accorder des visas à des milliers de personnes n’a soulevé aucune indignation de la part des grands médias occidentaux. Les réunions de l’OMC sont toujours très difficiles parce qu’en plus d’une opposition des forces progressistes à cette organisation les différents grands pays capitalistes s’affrontent durement chacun luttant pour favoriser ses propres multinationales. Quant aux nombreux pays en développement membres de cette organisation sensée créer de meilleures conditions pour favoriser le commerce mondial ils ne pèsent pas très lourd dans ces confrontations. Ceci explique que la réunion de Doha n’ait pu aboutir à un accord que lors de la dernière journée de négociations et après une nuit blanche. Cet accord est destiné à ouvrir un nouveau cycle de négociations en particulier sur l’agriculture qui fait maintenant partie de l’OMC. Les différends à ce sujet entre l’Union Européenne et les Etats Unis d’Amérique qui exigent la fin de toute subvention aux productions agricoles ne sont pas encore aplanies.

Certains observateurs ont parlé de percée des pays dominés parce que le Brésil a obtenu de pouvoir fabriquer des médicaments génériques moins chers. On sait que face aux graves maladies comme le sida, l’Afrique du sud et le Brésil sont passés outre aux interdictions de fabriquer sur place ou d’importer de certains pays où ils sont moins chers des médicaments encore brevetés. On se rappelle que certains laboratoires avaient intenté des procès à ces pays avant de retirer leur plainte. L’Afrique du sud et le Brésil n’avaient fait qu’utiliser des dérogations déjà prévues dans les anciens accords et justifiés par des "crises de santé publique". A Doha les pays en voie de développement ont seulement obtenu une confirmation de ces accords que les multinationales du médicament avaient tenté de remettre en cause.

Le nouveau cycle de négociations qui s’ouvre aggravera la pauvreté et les inégalités selon plusieurs ONG. Des questions trés importantes seront négociées. En théorie chaque pays défendra ses intérêts mais dans la pratique les négociations se dérouleront entre les grandes puissances.

L’adhésion prochaine de notre pays à l’OMC aggravera sensiblement la situation de toutes nos productions. Les réformes en cascade pour préparer cette adhésion inquiètent même les dirigeants patronaux privés qui se demandent comment faire face à l’invasion des produits et des services étrangers. Le pouvoir et son ministre du commerce Temmar poursuivent eux leur funeste entreprise de destruction de l’économie nationale. Après les ravages des plans d’ajustement structurel, l’accord d’association avec l’Union Européenne et l’adhésion prochaine à l’OMC finiront par créer toutes les conditions d’une domination complète des multinationales étrangères qui envahiront le marché national de leurs produits et services. Tous les discours démagogiques ne peuvent plus cacher que la politique de soumission aux plans des milieux impérialistes ne sert qu’à enfoncer une grande partie de notre peuple dans la misère. Il est vraiment urgent d’isoler les couches sociales et leur pouvoir qui trahissent les intérêts nationaux depuis tant d’années. Que tous les Algériens qui désirent stopper une politique aussi désastreuse soutiennent la résistance des travailleurs, agissent avec eux pour créer par la lutte et l’unité d’action d’autres perspectives.

Alger sous les intempéries

La responsabilité de l'Etat algérien

Samedi 10 novembre. Après plusieurs mois de sécheresse, des pluies diluviennes s'abattent sur plusieurs villes d'Algérie. Alger est la plus touchée. Dévalant des hauteurs de Bouzaréah, les trombes d'eau se sont transformées en une déferlante de plusieurs mètres de hauteur qui arrache tout sur son passage. Une fois le calme revenu, les rescapés découvrent une vision d'apocalypse. Le choc. Du jamais vu dans l'histoire de l'Algérie. Dans les couloirs épais de boue, on y perçoit entremêlés des poteaux électriques et des panneaux de signalisation, des tôles métalliques, des blocs de béton, des carcasses de bus et de voitures et des cadavres par dizaines.

Les jeunes, des patriotes au service des sinistrés (intertitre)

La stupeur passée, les jeunes hististes (chômeurs) que les plans d'ajustement structurels du FMI et les réformes économiques des différents pouvoirs ont condamné au désœuvrement et à l'oisiveté, organisent les premiers secours. Sous leur impulsion spontanée, l'Algérie solidaire s'est mobilisée pour aider les sinistrés. Pompiers, soldats, médecins, infirmiers, travailleurs ou simples citoyens réalisent des prodiges. Des vies sont sauvées. Des familles sans toit sont soignées, réconfortées et mises à l'abri en attendant leur relogement. Des cadavres sont récupérés pour des sépultures décentes. Les syndicalistes organisent la distribution des vivres et matériels fournis par les pouvoirs publics. Les habitants des quartiers populaires épargnés assurent une distribution efficace.

Un lourd bilan dans un contexte déjà très difficile (intertitre)

De son côté, le gouvernement engage le peu de crédibilité qui lui reste auprès de la population en coordonnant les secours entre Alger et les autres régions qui ont également souffert des intempéries. De nombreux villages sont isolés du reste du pays après l'écroulement de plusieurs ponts et les dommages subis par les routes notamment dans l'Oranie. Il entame les opérations de déblaiement et assure la sécurité pour éviter les scènes de pillage.

Selon les autorités du pays, le bilan encore provisoire de cette catastrophe est de plus de 750 morts, des dizaines de disparus et plusieurs milliers de sans abris. Les dégâts matériels sont estimés à 20 milliards de dinars, soit 350 millions de dollars.

Dans ce champ de désolation, les populations les plus démunies s'organisent comme elles peuvent pour faire face à cette nouvelle épreuve. Leurs conditions d'existence et de vie déjà très difficiles par le chômage devenu endémique, la cherté de la vie en constante progression, le rationnement de l'eau potable, la détérioration de la santé publique et l'accès aux soins difficile etc se sont davantage aggravées par ces pluies exceptionnellement fortes. Des maisons et des immeubles entiers ont été emportés par les flots. Plusieurs bâtiments ont été classés à risque alors que le problème du logement reste une des plus grandes préoccupations de la majorité des Algériens. Il y a donc urgence à reloger les victimes sans pour autant pénaliser les familles qui sont en attente d'un toit depuis parfois plusieurs années.

Empêcher l'Etat de substituer la solidarité des citoyens à ses propres obligations.(intertitr)

Sans jouer les cassandres, il convient maintenant de s'interroger sur les responsabilités des pouvoirs publics sur l'ampleur de ce drame. Quoi qu'on en dise, leurs responsabilités sont nombreuses. Ainsi, la politique d'exclusion sociale résultant de la campagne de privatisation de nombreuses entreprises publiques et des choix économiques antinationaux ont accentué et aggravé la paupérisation de la population qui est contrainte à l'exode notamment vers la capitale pour chercher un hypothétique travail. Donner la priorité à la construction de logements dans le cadre de la location/vente au détriment de logements sociaux serait préjudiciable aux couches défavorisées. Ces dernières sont poussées à construire des abris de fortunes vulnérables à tous les avatars naturels et à vivre dans un environnement à risque permanent. Pour preuve, la grande majorité des maisons détruites et des victimes recensées proviennent des bidonvilles qui pullulent sur les hauteurs des quartiers ouest de la capitale qui ont été les plus éprouvés.

Cette politique soumise aux conditionalités des institutions monétaires internationales occulte volontairement les besoins réels des Algériens aussi bien dans le domaine socioprofessionnel qu'environnemental. Ainsi, le nombre élevé de victimes et l'ampleur des dégâts matériels sont de fait liés aux choix politiques et économiques condamnables opérés depuis l'époque de l'ancien président Chadli, à ce jour.

Mais pour l'heure l'Etat a une obligation politique et humaine vis à vis des familles sinistrées. Il doit les reloger sans conditions y compris par la réquisition de nombreuses habitations inoccupées. Mais en aucun cas il ne peut substituer la solidarité exprimée par les citoyens, les organisations humanitaires nationales ou internationales et certaines personnalités publiques dont les dons se chiffrent par centaines de millions de dinars, à ses propres obligations. Aussi les ponctions qu'il opère sur les budgets des wilayas (préfectures) alors qu'il dispose de plus de 19 milliards de dollars de réserve de change et de la possibilité légale de créer sans attendre un impôt solidarité pris uniquement sur les grosses fortunes ( pour mémoire plus de 37 milliards de dollars, fruit de pillage des deniers publics, appartenant à une poignée de riches algériens sont déposés dans les banques suisses. ) sont un subterfuge funeste pour qu'au nom de cette solidarité, il déshabille Ali pour habiller Mohamed.

Les Algériens, notamment les plus modestes, ont intérêt à rester vigilants sur le traitement de ce nouveau drame. Il faut qu'ils élargissent le champ de leurs revendications: travail, santé, éducation, logement, eau potable, libertés démocratiques… pour contraindre les pouvoirs publics à opérer d'autres choix économiques et sociaux afin de réduire les inégalités qui ne cessent de s'aggraver. Les communistes seront à leurs côtés dans ce combat.

Cinéma

L'Autre Monde

Merzak Allouache a prévenu. "Le film est une pure fiction. En réalisant mon film, j'avais envie, à travers une histoire, des personnages, d'un autre type d'images qui appartiennent vraiment au cinéma et de figurer une réalité qui parle aussi d'autres aspects de la vie quotidienne. En France, on attend peut-être, qu'un premier film sur l'Algérie d'aujourd'hui ne montre que la violence. En allant là-bas, j'ai constaté que même si elle est omniprésente, elle n'a pas détruit les habitudes des Algériens".

L'autre monde est un plan large de l'Algérie d'aujourd'hui filmée à travers les péripéties de Yasmine, une jeune femme immigrée qui n'a pas hésité à la traverser du nord au sud pour retrouver son fiancé Rachid, un jeune bidasse échappé d’un accrochage avec un groupe d'intégristes. Sa quête la conduite dans les entrailles d'un pays déchiré et blasé où "L'amnésie est à la mode car il faut vite faire de l'argent" où tout le monde "marche" comme si la marche était un exutoire aux immenses problèmes qui submergent les gens.

Les scènes se succèdent au gré des recherches de Yasmine qui la propulsent dans un extraordinaire face-à-face. D'abord avec un officier de l'armée qui tente de la persuader d'arrêter ses folles recherches, puis avec Hakim, un jeune intégriste qui l'a sauvée des griffes de son émir qui s'apprêtait à abuser d'elle. Un moment intense que Merzak Allouache a abrégé à notre plus grand regret. Sous le regard jaloux de Hakim qui l'a suivie jusqu'au bout du monde, Yasmine tente d'apaiser la souffrance de son fiancé traumatisé par l'attaque subie par son régiment et les atrocités qui ont été commises par les agresseurs.

Le film est une somme d'invraisemblances qu'il est difficile d'admettre même sous couvert de fiction. Comme il est difficile d'admettre que la violence fait désormais partie du futur des Algériens et que dans ce pays les années se suivent et se ressemblent. Mais en dépit de cela, il faut reconnaître à Allouache le mérite d'avoir osé un film qui ne cadre pas avec la bonne pensée occidentale et ses relais algériens qui n'en finissent pas de se demander qui tue qui ?

L'Autre Monde - Algérie 2001 - 1h 40 - un film de Merzak Allouache

Avec Marie Brahimi, Karim Bouaiche, Nazim Boudjenah, Michelle Moretti